Interview: Le Pugilat, l’accrochérisme, la canne: Schola Martis de Philippe Choisy

Aujourd’hui, je suis heureux de partager avec vous l’interview de Philippe Choisy, fondateur du pugilat de l’école Schola Martis. Cela faisait un moment que je voyais les termes pugilat et accrochérisme circuler. Un appel de Thomas Bertin, représentant de Sibierski Viun en France, qui m’a dit qu’il avait rencontré Philippe et qu’il proposait un travail très intéressant m’a poussé à vouloir en savoir plus. Je l’ai donc contacté et il a eu la gentillesse d’accepter de faire cette interview avec moi. Cette interview a été faîte au téléphone et retranscrite. C’est une première ici, donc vous me direz si vous appréciez ce format ! Concernant Philippe, je dois dire que c’est une très belle découverte avec quelqu’un d’entier et de très solide dans sa proposition martiale. Assurément quelqu’un à rencontrer si vous en avez l’occasion. Je vous laisse découvrir cela !

Philippe Choisy, fondateur du Pugilat

 

Bonjour Philippe et merci d’avoir accepté cette interview. On va commencer avec une première question classique, quel est ton parcours martial d’abord, comment en es-tu arrivé au pugilat?

 

J’étais un petit garçon de 10 ans, un peu rondouillard et j’ai pris une branlée monumentale  dans la cour par un judoka. Mon orgueil en a pris plein la gueule. Du coup je me suis dit ça plus jamais. J’ai donc continué dans son club et fait du Judo jusqu’à l’âge de 18 ans, avec un niveau régional universitaire.

Je suis ensuite passé par le Jujitsu japonais, pas brésilien qui n’existait pas à l’époque, à Paris. J’ai eu la chance d’apprendre avec des professeurs qui avaient appris le jujitsu de Japonais venu en France pour enseigner à la police française. J’ai appris plein de choses dans ce club-là. Mais je me suis aperçu que j’avais de grosses grosses lacunes en pied-poing. Je me suis donc mis à la BF (boxe française) qui a été mon premier amour de pied-poing. Puis, je suis passé à quelque chose d’un peu plus dur, de la boxe thaïe et du Kyokushinkai.

Donc au début du Kyokushin en France?

 Oui c’était le début des années 80 avec des français qui étaient allés s’entraîner au Japon et qui avaient dejà bien travaillé. A l’époque, la boxe thaie et le Kyokushinkai avaient très peu de différences à part les règles. C’était plus rugueux. Je n’ai jamais vraiment arrêté, ça fait 41 ans que je pratique.

Tu as donc grandement été influencé par les arts martiaux japonais?

 Oui j’ai été 30 ans chez les japonais on va dire. Je suis aussi allé chez la famille Watanabe qui enseignait en Ile-de-France. Je suis resté assez longtemps avec eux. C’est là que j’ai eu la révélation, la lumière céleste qui est tombée sur moi, qui m’a fait commencer à comprendre qu’il y avait une corrélation pied-poing-arme. Parce qu’au début tout cela été dissocié pour moi. Les Watanabe ont su, parce que c’est une famille de génies, vraiment au-dessus du lot, montrer cela.

En même temps à ce moment-là tu n’avais pas trop pratiqué les armes à part peut-être avec le jujitsu?

Oui et non. Les armes, c’étaient surtout un ustensile pour faire ses techniques. Plus un accessoire, qu’un mode de fonctionnement. Mais je suis aussi prof de canne et la première fois que j’ai touché à la canne c’était quand je faisais de la BF.

Donc tu as fait BF et canne? C’était en fait de la savate avec un esprit plutôt self dans ce cas?

En fait, à l’époque on étudiait systématiquement la savate et la canne, pas beaucoup mais quand même un quart d’heure à tous les cours. Pour la BF ça dépend de l’état d’esprit. Si on y met un état d’esprit self, ça se transforme assez vite en savate. Il faut dire qu’à l’époque c’était assez dur. Les combats au club étaient plus durs que sur le Ring.

C’était des générations de cogneurs!

 Oui et ça me convenait très bien, ça donnait une hargne que je cherchais! A cette époque, à l’adolescence, on se pose des questions, il y a la testostérone qui chatouille, on ne veut pas montrer qu’on est faible et donc oui, c’était assez rèche.

Suite aux Watanabe, j’ai dû m’arrêter à cause d’un oedeme cérébral à cause d’une bagarre dans la rue. Je me battais très très régulièrement à cause de mes gènes de Zorro qui faisaient que dès qu’il y avait une injustice, j’y allais. C’était comme ça, je gagnais, je gagnais, jusqu’au jour où j’ai perdu d’une façon assez grave. J’ai dû m’arrêter pendant une petite année qui m’a permis de réfléchir à quoi faire. Je me suis ensuite mis au pancrace et à l’Anglaise. Après il s’est passée une chose, c’est que j’en ai eu marre de tout ça, de tout ce monde japonais parce que malgré tout, ça reste encore dans l’univers japonais. Même en pancrace, ça restait dominé par l’univers Japonais. J’étais arrivé à une certaine maturité où je ne supportais plus d’attendre 10 ans pour avoir la petite information, le petit truc à donner  “mais si tu mets le pied comme ça , ça change tout ” “oui mais ça fait dix que tu me l’as pas dit que tu me laisses faire une connerie et que je m’en aperçois malheureusement que maintenant !”.

Donc je me suis dit que j’avais assez de recul, j’avais déjà presque 30 ans de pratique pour me dire que je pouvais gérer maintenant mon entraînement et celui des autres. Je me suis décidé à enseigner. Mais, en même temps, quelque chose me taraudait depuis très très très très longtemps, c’était la canne. Je voulais vraiment faire une arme, c’était très important pour moi. Apparemment c’est génétique puisque mon arrière-grand-père était également champion de canne. J’ai donc commencé à m’entraîner à la canne. Cependant, très rapidement je me suis aperçu que c’était trop de règles pour moi.

Canne de combat

C’est très normé la canne comme discipline en terme de gestuelle?

C’est très codifié et ça ne laisse pas, à mon sens, assez d’opportunités. Armés trop amples, seulement six coups, pas d’estoc, pas de corps-à-corps, bref tout ce qui rendait la chose efficace. Et très gentiment mon prof me dit “écoute, je vois que tu as une bonne expérience, tu sais faire les choses, ne voudrais-tu pas faire au sein de notre club un département système de défense”. J’ai sauté des deux pieds sur l’occasion et je me suis entraîné avec un autre prof, Jean-Marc Ovazza avec qui on a été les précurseurs. On a travaillé comme des tarés et j’ai créée mon style.

Avec Les personnes qui passent comme ça des arts martiaux orientaux aux styles européens, la question que je me pose toujours, parce j’ai vécu ça aussi est celle-ci. En terme d’esprit, de sérieux dans le sens protocolaire qu’on peut retrouver dans les am japonais et qu’on n’a pas nécessairement en Europe. Est-ce que c’est quelque chose que tu as voulu changer ou as-tu gardé dans ton école ce protocole japonais qui a pu t’influencer en 30 ans?

Le sérieux japonais, j’ai toujours trouvé ça très bien, parce qu’il y a un début, une fin, une discipline. Mais en tant qu’Européens et Français, il faut savoir se dévêtir et revenir à des choses qui nous correspondent plus, à mon sens. Je ne cherche à convaincre personne mais je pense que nous ne pouvons pas réagir comme des japonais. On ne vit pas de la même façon qu’eux, on n’a pas le même code sociétal qu’eux. Par exemple, ce n’est pas parce que tu es plus jeune ou plus vieux que moi que je te dois ou pas le respect aveugle. Dans la société Japonaise, si tu es vieux, tu as la parole même si tu n’es pas le meilleur. La promotion à l’ancienneté est encore très très très très présente. Alors quand l’ancien est très compétent ça va. Le problème c’est que s’il ne l’est pas ça coince. C’est pour ça qu’à mon sens les choses peuvent se dégrader rapidement.

Donc j’ai décidé de voir les choses autrement et raisonner comme un européen avec des élèves européens  et donc j’ai commencé à monter mon système avec le logo grec. L’idée est de dire pourquoi je fais ça,  pourquoi et comment. Je me suis aperçu que toute de suite l’apprentissage va plus vite. Grosso modo si j’enseigne à la Japonaise sur un an j’ai des élèves qui ont un niveau de deux ou trois. Avec une réflexion européenne, j’avais tout de suite des élèves qui évoluent beaucoup plus vite. Peut-être qu’au final on arrive au même résultat. Mais je pense qu’on n’a pas de temps à perdre à attendre les secrets. Surtout aussi parce que le secret devient une entreprise mercantile qui permet de garder les élèves plus longtemps. Les français ont une réflexion, vers le pourquoi et le comment, le bien le mal, le pour le contre. Il faut donc donner aux élèves cette compréhension que le japonais ne cherche pas à avoir culturellement puisque le japonais reproduit ce qu’on lui montre.

Là-dessus, j’ai rencontré Brice Lopez, un combattant redoutable, qui fait des arts martiaux antiques, de la gladiature. Il m’a montré des techniques de combat au bouclier de légion romaine… Et il nous a fait des stages de pugilat. Moi je suis un mec qui met du temps à percuter, j’ai donc fait pendant trois ans des entraînements de légions romaines… Mais le pugilat avait marqué mon cerveau et maturé. Là j’avais découvert un truc qui me plaisait vraiment.

J’ai donc mis toute mon expérience de boxe et de canne dans mon pugilat. J’insiste bien sur la canne. Parce que je cherche toujours des gestes universels. Que ce soit avec un couteau, un cure dent, une fourchette, une épée ou à main nue, le geste doit être le même. C’est très important parce que tu dois te servir de tout. Voilà sur quoi est basé le pugilat. La différence avec Brice est que lui est porté sur l’historique. Moi je m’autorise à inclure ce qu’il y a dans le présent.

Armes ou mains nues, des principes universels de mouvement

 

Alors que sont les grands principes de ton école, Schola Martis?

Schola Martis, c’est l’école du dieu Mars. Des gestes universels avec un enseignement du pugilat, de la canne et du Pugilat. Les trois peuvent se transformer facilement l’un en l’autre. De plus, je rappelle à tout le monde que la canne est la seule arme que tu peux avoir sur toi à condition de n’avoir qu’un seul embout ferré. En plus la canne est à la main, donc pas de problème pour le sortir d’une poche emmitoufflé en hiver. C’est une arme qui permet de réagir instantanément. Et ce n’est pas un truc de vieux parce qu’on sue vraiment quand on pratique!

 

Que rajoutes-tu dans un entrainement de self défense par rapport à un cours de pugilat ou de canne?

Alors je ne vais pas hésité à mettre les doigts dans les yeux comme en accrochérisme, une lutte que je pratique. L’accrochérisme était un art antique, une lutte où on brisait les doigts que j’ai remis au goût du jour. Avec cela, j’utilise mes techniques de judo ou autre. Mais l’important, ce n’est pas la projection, la difficulté c’est de mettre la personne en position d’être projeté. L’accrochérisme permet de mettre la personne dans cette position. C’est une lutte “dirty”. C’est une lutte self, pas vraiment une lutte “jeu”. Toutefois, je ne renie pas les sports de combat parce que l’apprentissage de la vraie opposition, l’absence de complaisance permet de développer des qualités indispensables au combat. L’accrochérisme permet juste d’avoir un petit plus à rajouter à ces luttes sportives.

 

 

J’ai aussi un peu travaillé la baïonnette mais c’est mort dans l’oeuf par manque d’intérêt des gens. Je travaille aussi le sabre et la brand sword.

En terme plus technique, quelle gestuelle proposes-tu?

Je m’inspire de l’escrime. Parce qu’en escrime on a enlevé les déplacements inutiles. Pour avoir cette idée de coup unique. Les déplacements d’escrime sont hyper importants pour moi mais je m’autorise à intégrer des déplacements de boxeurs. Notre garde de pugilat n’est pas une garde de boxeur contemporain. En effet, les gants donnent une protection qu’il n’y a pas en vrai. On a donc une garde un peu déporté en avant, pour éviter de se prendre nos poings dans notre tête avec les mains ouvertes ou fermées. La cible favorite est évidemment le visage. Une frappe à la tête permet d’être plus définitive.

 

Dans ton école, fais-tu un travail sur la pré-agression, la désescalade ?

Je n’évitais pas les bagarres quand j’étais jeune, mais aujourd’hui je les évite beaucoup plus. Pour autant, je n’essaye pas trop d’influencer mes élèves sur la désescalade. Si ils le font tant mieux mais c’est à eux de voir si ils font ou pas. S’ils font, par contre c’est à 100%. Il n’y a pas de demi-mesure. Je leur apporte donc uniquement la forme de corps. Pas de techniques fixes parce que dans la réalité ça ne se passera jamais comme ça. J’insiste donc sur l’influx nerveux, la capacité à démarrer vite et sur la biomécanique qui est très importante pour moi. Avec ça tu fais comme tu peux, parce que la réalité c’est ça.

En termes de musculation, je travaille sur les pieds, les jambes pour avoir un bon ancrage. Je travaille beaucoup sur les genoux, les hanches, le sternum et la mécanique des bras.

 Donc à ce niveau-là tu es aussi plus dans une recherche d’adaptation qu’une recherche de catalogue technique ?

Oui. Je n’ai pas de katas, d’enchaînements définis. Je suis plus sur de l’action réaction et sur les connexions nerveuses. Cela passe par la canne, qui est vraiment très rapide et ça entraîne à faire des connexions nerveuses au niveau du cerveau vraiment optimum.

Pour donner une idée un entraînement type chez-toi, ça ressemble à quoi ?

On passe par un échauffement articulaire. Ensuite par des kettlebells sous la direction de Greg Seko pour faire une musculature fonctionnelle avec des exercices dirigés vers le pugilat. Pour la partie technique, on fait de la bio-mécanique pour les déplacements avec une approche balistique. On fait de la gestuelle technique, pas une technique codifiée. Puis on finit par de l’assaut quand les élèves sont assez affûtés. Les premiers mois on fait de l’assaut à la touche, comme en française. Quand le niveau monte, on appuie plus, mais toujours en faisant attention dans la mesure où on a tous des métiers et qu’il faut rester entier.

Quand tu parles d’assaut, c’est de l’assaut codifié? Libre? Scénarios training?

Ca dépend des jours, ça peut être pied, poing, lutte… Le but est de ne pas enfermer les gens dans un carcan mais de leur faire sortir ce qui est bon au bon moment. Le but est de développer l’improvisation, l’endurance aux coups et créer les bons réflexes, ceux qui sortiront au bon moment. C’est un peu comme le bon couteau. Le bon couteau c’est celui qui est dans ta poche.

Quel est le rôle du partenaire dans ta pratique?

C’est un partenaire qui devient un adversaire au fur et à mesure que le partenaire rajoute de la difficulté. En self-défense, ça devient un adversaire à détruire. Je n’ai pas de fausse pudeur avec ça, je ne suis pas un chercheur de paix, on vient me demander ça, je donne ça. Même si c’est politiquement incorrect de dire qu’on va détruire l’autre. Il n’y pas de place au compromis. J’ai des amis qui ont maitrisé un type, ils l’ont laissé se relever, il avait un nunchaku dans la manche, ben résultat il l’a explosé. Dans ma démarche, le mec, je ne le laisse pas se relever, je l’explose et je me sauve parce que ma vie est plus importante que la sienne.

Quel est ton public type?

Des militaires, des policiers, des gens dans la sécurité, quelques étudiants et beaucoup de survivalistes.

Donc un public plutôt professionnel?

 

Oui c’est ça.

C’est un public qui est venu naturellement ou tu te positionnes sur ces gens-là?

En fait, c’est un peu par hasard, j’ai eu un article sur le pugilat dans Protegor et dans Survival magazine qui m’a fait venir ces gens-là.

C’est ce type de personnes qui t’intéresse ou tu aimerais avoir d’autres types de personnes?

 

Je cherche les gens qui ont une mentalité de guerrier. Peu importe leur fonction. C’est un public qui se destine vers le combat. Tu peux être boulanger et être un vrai tueur. Par exemple en 14-18, j’aime bien le rappeler, les plus grands combattants étaient les paysans, pas les officiers professionnels qui ont fini la guerre en dépression. Ce n’est pas le métier qui fait la fonction.

En terme de temps de pratiques, tu estimes qu’ils peuvent arriver à quelque chose en combien de temps?

Entre 2 et 3 cours de deux heures par semaine plus l’équivalent chez soi. C’est beaucoup mais ça amène des résultats très vite. Après le travail chez soi, c’est un autre type d’entraînement avec du débriefing et du travail de visualisation. Ca compte quasiment comme de l’entraînement réel.

Comment vois-tu le développement de ta discipline?

 

Au départ j’avais 40 élèves, ça m’allait. Mais aujourd’hui, je me suis retiré, je ne donne plus de cours. Je n’ai que dix élèves que j’ai choisi avec qui j’ai un accord moral, je leur donne tout et en échange ils sont toujours là. Parmi ces dix, je veux qu’ils diffusent ma méthode. Aujourd’hui je suis plus exigeant mais je veux que ce soit bien diffusé. Je ne veux pas qu’au bout de 2/3 ans le mec vienne et dise qu’il est prof. D’autant que je ne suis pas dans une fédération donc je peux choisir d’être exigeant sur la qualité. J’ai donc mis en place des grades parce qu’on me l’a demandé et j’ai choisi des grades antiques parce qu’on est issu de là. Premier grade légionnaire, deuxième c’est optio, le sergent, celui qui épaule pendant les cours. Centurion, celui qui a le niveau d’enseignement mais qui reste dans le club. Le tribun, celui qui ouvre le club. Enfin le césar, très important pour moi, parce que c’est celui qui va ouvrir son club mais qui n’a plus besoin de moi. Avec sa propre personnalité, son physique, son histoire.

Donc aujourd’hui c’est ces dix qui vont ouvrir tes futurs clubs?

Oui j’espère. Mais ça ne m’empêche pas d’aller diffuser en province pour ne pas se retrouver comme à Paris où il y 20 clubs de chaque disciplines avec seulement 8 personnes. La diffusion passe donc par la province.

Comment tu vas pouvoir former tes instructeurs en Province parce qu’ils ne peuvent pas être trois fois par semaine à Paris?

Exactement, donc je cherche des gens avec une vraie expérience. Imaginons que tu sois intéressé. Je sais que tu as déjà de l’expérience, un bon background donc il y a plein de choses que je n’ai pas à t’enseigner. Une fois que ce que je te donne tous les petits secrets, savoirs de notre école, les choses vont beaucoup plus vite. Après, je viens, je te forme et quand j’estime que tu es assez avancé, je t’autorise à ouvrir le cours. Aujourd’hui, j’ai le cas à Montpellier où j’ai rencontré des gens adorables et qui seraient ouverts à ouvrir un club schola martis. Idem sur Lille, sur Rennes… Au fur et à mesure on diffuse!

Quelle est ton actu propre?

20/21 stage commun pugilat et frappes avec Systema cossacks à Paris, le 24 à Février, en mars à Cannes, un stage bushcraft/self-défense pour le printemps.

Très bien! Je te souhaite alors bonne chance pour ton développement et te remercie pour l’interview! Certainement à bientôt pour un stage!

 

 

 

Vous pouvez retrouver Philippe sur son site : Schola-Martis.fr et le contacter directement ici

Un commentaire

  • Thomas

    Une belle réussite, j’aime bien le format, on est rapidement pris dans l’interview et le fait de la retranscrire directement là rend certainement plus vivante!

    Bravo Yvan pour la retranscription rapide et merci à Philippe pour nous faire partager sa vision des choses et son parcours.

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